May 25, 2018

50 nuances plus sombres, de E.L James

Comme vous avez pu le lire lors de ma critique du tome un de cette trilogie, je n’avais absolument pas été emballé. Le tome deux m’a à peine plus enchanté …

50-nuances-plus-sombresAprès leur rencontre plutôt sulfureuse, Anastasia Steele et Christian Grey se retrouvent. Néanmoins, le passé du mystérieux Christian refait surface. Comment le couple saura-t-il le gérer ? L’amour sera-t-il plus fort ? Ana saura-t-elle supporter le poids de ce douloureux passé, mais aussi la part d’ombre de son Christian ?

Bref, voilà comment on pourrait résumer ce deuxième tome. En gros. Appétissant, n’est-ce pas ? Alors, si on se penche un peu plus sur le contenu, notre petit couple enchaîne les embrouilles, à se demander pourquoi ils restent ensemble. D’autant qu’ils s’embrouillent pour tout et rien. C’est qu’ils sont sanguins, les petits. Quasi tous les chapitres il y en a. Ils enchaînent également le sexe. Pareil, on y a le droit à quasi tous les chapitres, en versions plus ou moins soft et condensées. Sans oublier les lieux qui varient également. Bah oui, il faut varier les plaisirs, pour ne pas tomber dans la monotonie … Nan mais j’vous jure.

Bon, plus sérieusement, le contenu est plus supportable que dans le tome un, où cela tournait autour de Christian et Ana. Là, on a les personnages secondaires qui interviennent plus, des éléments extérieurs qui donnent des petits coups de pieds dans la fourmilière. On se retrouve moins focalisés sur les deux protagonistes, il y a un peu plus d’action. Attention, ça rend l’histoire seulement moins pire, mais pas meilleure.

Au niveau des personnages … Ana reste toujours aussi chiante (pardonnez moi du peu), tandis que Christian prend un peu plus de consistance quand on découvre peu à peu son passé. Mais, comme je l’ai dit, la « force » (entre guillemets, et j’y tiens, s’il vous plaît), repose sur le fait que les personnages secondaires interviennent beaucoup plus. Ca donne du tonus au tout. Le tout reste néanmoins extrêmement dans le cliché, les personnages tout comme leurs déboires.

Dans toute cette soupe, le style d’écriture d’E.L James reste toujours aussi fluide. Heureusement, pour enchaîner les pages, il fallait au moins ça, étant donné le peu d’intérêt de l’histoire. Ce livre est un véritable hymne au sexe et à la perversion.

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