Depuis le début de la pandémie, les fraudes se multiplient. La dernière en date, et non des moindres, concerne des prétendus compléments alimentaires « miracles » qui seraient capables de prévenir, voire même de guérir les infections virales.

Au-delà des arguments mensongers sur les potentiels bienfaits de ces produits, les autorités sanitaires indiquent que certains pourraient même être dangereux pour la santé.

Alors qu’en est-il vraiment ?

Faisons le point sur ce sujet délicat avec Dominique Defort, spécialiste en micro-nutrition de l’Institut Biovancia.

Monsieur Defort, existe-t-il à l’heure actuelle un complément alimentaire qui soit capable de prévenir, voire même de guérir une infection virale ?

Non. Il serait absolument faux de prétendre qu’un complément alimentaire puisse être efficace pour soigner une telle pathologie.

Donc pour vous, les marques qui prétendent cela font de la publicité mensongère ?

Sans aucun doute. De tels sites doivent immédiatement être signalés aux autorités.

Qu’en est-il de l’Institut Biovancia ? Avez-vous pris des précautions particulières pour éviter tout malentendu ? 

Oui, en effet. Car à l’Institut Biovancia, la transparence et la rigueur sont nos valeurs fondamentales. Qu’il s’agisse de l’origine de nos produits (tous nos compléments alimentaires sont fabriqués en France), ou de leurs bienfaits.

C’est pour cela que, dès le début de la pandémie, nous avons décidé de préciser que nos produits qui pourraient être perçus comme une réponse aux risques d’infection virale, ne sont pas des traitements et encore moins des médicaments.

Et je le répète, un complément alimentaire ne permet pas de traiter, prévenir ou guérir des maladies !

Mais alors, diriez-vous que les compléments alimentaires pour l’immunité ne servent à rien ?

Non, il ne faut pas non plus être si catégorique.

Les compléments alimentaires ont fait leurs preuves depuis des dizaines d’années et sont utilisés par des millions de Français (près d’1 sur 2 en a déjà consommé ! (1)).

Par ailleurs, depuis 2002, ils sont officiellement reconnus par l’Union Européenne grâce à une directive qui leur confère un véritable statut et un cadre réglementaire. (2)

Aujourd’hui, on dénombre une trentaine de directives et règlements sur les plantes et les compléments alimentaires, ce qui en fait l’un des domaines les plus contrôlés.

Et les compléments alimentaires pour l’immunité ne font pas exception.

Prenons un exemple avec 2 actifs connus que l’on trouve souvent dans ce type de formulations : la vitamine C et le zinc.

Selon le règlement européen qui établit les allégations officielles des vitamines et des minéraux dans les compléments alimentaires, ces 2 actifs « contribuent au fonctionnement normal du système immunitaire ». (3)

Si une telle allégation est reconnue par l’UE, c’est bien que ces 2 actifs joueraient un rôle dans le renforcement du système immunitaire.

Quid du danger de certains d’entre eux sur la santé ?

Comme cela est vrai pour tous les produits, il existe une réelle disparité de qualité au niveau des compléments alimentaires.

Tous ne se valent pas !

Pour être certain de ne pas se faire arnaquer et de commander un complément alimentaire de qualité et sans danger, il faut être attentif à 2 éléments principaux de réassurance :

  • Origine des produits : préférez des compléments alimentaires fabriqués en France où les standards de qualité et les normes de fabrication sont strictes.
  • Réglementation : optez pour des formulations déposées auprès de la répression des fraudes.

À l’Institut Biovancia, nous avons fait ces choix dès le début.

Par ailleurs, toutes nos allégations sont reconnues par la réglementation européenne et/ou des études cliniques (ex : actif breveté…).

Pour plus de renseignements sur les compléments alimentaires de l’Institut Biovancia, rendez-vous sur leur site officiel : www.biovancia.com

Sources :

(1)   https://www.synadiet.org/actualites/conference-de-presse-synadiet-du-20-mars-2019-observatoire-synadiet-et-chiffres-du-marche

(2)   https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CONSLEG:2002L0046:20060421:FR:PDF

(3)   https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2012:136:0001:0040:FR:PDF

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