November 19, 2018

Assassin’s Creed IV – Xbox One

Faites gaffe au plat, quand même.

Attention au plat quand même. Ce serait con de crever en sautant du plongeoir.

S’il y a une licence qu’il faut retenir sur la précédente génération de consoles, c’est à mon sens la saga Assassin’s Creed (même si d’autres comme Mass Effect restent exceptionnelles !). Même s’il n’est pas un jeu exclusif à la nouvelle génération, Assassin’s Creed IV : Black Flag restera pour moi mon tout premier titre Xbox One et, à ce titre, je l’espérais exceptionnel. Volontairement, j’ai zappé la version PS3 qui me faisait de l’oeil durant un petit mois en attendant de pouvoir mettre la main sur cette mouture reliftée et optimisée de manière à me décoller la rétine, et je n’ai pas été déçu.

Graphiquement, le jeu d’Ubisoft est magnifique. Même si la différence entre les versions PS3/360 et cette dernière n’est pas incroyable, la multitude de détails supplémentaires et la finesse des textures, des animations et la modélisation parfaite des personnages rend impossible tout retour en arrière : plus jamais vous ne voudrez prendre la mer sur votre ancienne console, c’est une certitude ! Ce nouvel Assassin’s Creed prend place dans les Caraïbes, à l’époque où la piraterie était à la mode. En tout état de cause, on passe pas mal de temps sur son navire à voguer d’île en île, et c’est à ce moment qu’on se rend compte à quel point la nouvelle génération est bluffante.

Avoir mon bateau, c'est un peu comme quand j'ai eu ma 206 à mes 18 piges. La liberté, toussa toussa.

Avoir mon bateau, c’est un peu comme quand j’ai eu ma 206 à mes 18 piges. La liberté, toussa toussa.

L’eau est magnifique, chaque vague réaliste. Et que dire des passages où la météo se gâte, que des rouleaux de plusieurs mètres de haut viennent s’écraser sur le pont du navire où qu’une tornade nous frôle ? Sensationnel. J’ai rarement ressenti une telle sensation de liberté dans un jeu, cette impression de me dire que le monde est à moi et que rien ne peut m’arrêter. Car oui, l’intégralité de l’immense carte du jeu est ouverte dès le départ. Bien sûr, certaines zones sont très difficilement accessibles sans avoir amélioré son bateau au préalable mais on peut tout de même espérer un coup de chance et s’y faufiler en tentant d’esquiver les nombreux vaisseaux de la flotte adverse.

Globalement, le scénario de ce jeu dénote pas mal en comparaison des autres. Edward Kenway, le héros, est un véritable pirate et pas vraiment un Assassin, du moins au début de l’aventure. Si le conflit entre Assassins et Templiers est toujours majeur dans l’intrigue, il est bien plus mis en trame de fond que par le passé pour se concentrer sur les pirates et leur façon d’aborder le monde. Et c’est un assez bon choix à mon sens tant cet univers est riche et non exploité jusqu’à maintenant. Il faut dire qu’Ubisoft a une nouvelle fois mis les petits plats dans les grands en nous sortant quelques personnages marquants de cette époque comme Barbe-Noire ou encore Rackham le Rouge. La dimension historique est donc une nouvelle fois présente et toujours aussi appréciable. Quant au contenu du jeu, bordel, il y a de quoi faire. En plus d’une quête principale déjà bien garnie, on a encore et toujours des tonnes d’activités annexes : chasse au requin, plongée pour fouiller des épaves de bateaux, contrats d’assassinat, chasse au Templier, mais aussi attaque de convois maritimes, recherche des navires légendaires, j’en passe et des meilleurs. L’exploration est au centre de tout, et on prend terriblement son pied, quelle que ce soit la façon d’aborder l’aventure qui est la notre.

Faites gaffe à vos fesses lors des plongées, c'est un conseil.

Faites gaffe à vos fesses lors des plongées, c’est un conseil.

Concrètement, Assassin’s Creed IV : Black Flag tranche avec les épisodes précédents de la série. Les batailles navales prennent une importance bien plus grande et apportent de la diversité au tout. Moi qui n’avait pas trop aimé cela dans le troisième opus, principalement car elles ne se justifiaient pas vraiment, je peux vous dire qu’on prend un pied énorme à canarder les navires qui passent par là, et un plaisir encore plus grand quand on les aborde. Sérieusement, gueuler « A l’abordaaage !! » comme un détraqué devant sa TV, tout le monde en a rêvé, non ? J’ai aussi pas mal apprécié la nouvelle méta-histoire qui se dessine. Vous savez, ces phases où on incarnait Desmond jusqu’à maintenant. On se retrouve désormais dans la peau d’un nouvel employé d’Abstergo Entertainment, un studio de jeux vidéo qui puise dans les souvenirs de personnes pour créer de nouvelles expériences de divertissements. Dans une vue subjective originale, on fait son bonhomme de chemin et on découvre petit à petit de nouvelles machinations orchestrées par la firme.

En bref, AC IV me plait énormément. J’ai aussi tâté quelque peu le mode multi qui est franchement sympa même si je me suis concentré sur le solo pour le moment. Un premier achat Xbox One que je ne regrette pas une seule seconde

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