July 18, 2018

Need for Speed : Rivals – Xbox One

Depuis la sortie, ma Xbox One n’a pas beaucoup cessé de fonctionner, et ce en grande partie grâce à Electronic Arts, qui a pas mal alimenté les consoles de nouvelle génération pour le lancement. Aux côtés de FIFA 14 et Battlefield 4, on retrouve ainsi un petit Need for Speed : Rivals passé quelque peu inaperçu alors qu’il n’en est pas pour autant moins bon. Enfin si, il l’est un peu, mais quand même !

Eh bin, il fait bon vivre dans la police !

Eh bin, il fait bon vivre dans la police !

A l’image de l’épisode Hot Pursuit qui est sorti il y a quelques années, Rivals propose deux façons d’aborder son aventure : soit côté flics, soit côté pilotes (comprenez les chauffards, quoi !). Dès le lancement du jeu, on nous demande donc de choisir notre camp pour commencer l’initiation, apprendre les bases du gameplay – qui ne changent pas du tout par rapport aux précédents opus, cela dit – et faire un petit tour dans la ville. Pas besoin de paniquer pour autant, ce choix est complètement anodin puisqu’une fois l’intro terminée, il faut passer dans le camp adverse pour en apprendre les fondements avant de pouvoir se lancer dans le grand bain.

Concrètement, le fait de pouvoir switcher à tout moment entre les deux équipes (après un passage dans une planque) permet d’apporter un peu de variété aux courses même si, fondamentalement, la recette reste la même. On retrouve donc sans trop de surprise des courses, des contre-la-montre, mais aussi et surtout des poursuites qui sont cette fois-ci encore un peu plus mises en avant, essentiellement grâce aux possibilités Xbox Live étendues sur les nouvelles générations. Le titre d’EA est en effet pensé « connecté » et la ville dans laquelle on évolue est arpentée par quelques autres joueurs, eux aussi flics ou pilotes. Les courses poursuites prennent donc une toute autre dimension selon que l’on est tracé par une IA ou un véritable adversaire, puisqu’il est possible d’engager à tout moment une course avec quelqu’un pour peu qu’on appuie sur une touche en le croisant. Les balades en ville sont donc intéressantes et pas de tout repos, peut-être un peu trop mouvementées parfois d’ailleurs, surtout pour ceux qui souhaitent débloquer tous les sauts et autres secrets qui se cachent à droite à gauche dans le jeu. La guerre flics/pilotes n’a pour sa part pas énormément évolué depuis Hot Pursuit et on retrouve les herses, les IEM ou les hélicos pour ralentir ou stopper les concurrents. Ceux qui n’ont pas touché à cet ancien épisode seront ravis de découvrir ça ici, les autres auront sans doute un petit goût de réchauffé au travers de la gorge.

Comme toujours, on a le droit à notre lot de belles caisses.

Comme toujours, on a le droit à notre lot de belles caisses.

Cette expérience « connectée » est en revanche à l’origine de plusieurs problèmes, du moins pour moi et cette version Xbox One. A l’écran titre, le jeu tente en effet de nous faire rejoindre une session dans laquelle d’autres joueurs conduisent également. Manque de bol, j’ai eu beaucoup de difficultés à accéder à ces parties (pas assez de joueurs ? serveurs en mousse? l’option 1 est à privilégier je pense…) et, par conséquent, à un écran titre qui ne bouge pas. Impossible en effet dans ces cas-là, sauf si je n’ai pas compris la manœuvre mais alors elle est loin d’être évidente, de lancer une partie purement solo en délaissant cet aspect communautaire certes sympa, mais vraiment handicapant par moments. C’est dommage car ça a beaucoup nuit à mon expérience de jeu tant et si bien que je n’ai pas joué autant que je l’aurais voulu au profit d’autres titres. Aussi je ne commenterais pas la durée de vie puisque je n’ai vu qu’une infime partie du jeu.

J’ai aussi été quelque peu déçu par la partie technique du jeu. Clairement, ce Need for Speed : Rivals n’est pas moche, mais en voyant Battlefield 4 on sait que l’éditeur peut proposer bien plus beau et le saut de génération n’est pas flagrant. Ca reste très correct malgré tout puisque la série NFS se classe selon moi dans le haut du panier des productions PS3/360 (sans égaler un Forza ou Gran Turismo toutefois bien sûr), mais quand même j’attends plus de mes jeux Xbox One !

Vous l’aurez compris, je ne suis que moyennement enthousiasmé par le soft. Pas franchement novateur, pas vraiment magnifique, pas réellement au point techniquement, NFS Rivals est un jeu correct mais sans plus. La série semble s’essouffler un peu malheureusement. Ou heureusement ? Après tout, si NFS fait une pause, c’est peut-être Burnout qui reviendra sur le devant de la scène !

Article publie initialement Chez Jo : blog jeux vidéo, cinéma, high-tech

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