September 25, 2018

Ryse : Son of Rome

Ah, le voilà ! Parmi les jeux du lancement de la Xbox One, Ryse : Son of Rome est très certainement celui que l’on cite le plus souvent comme véritable référence graphique, ce jeu qu’on sort quand des potes viennent à la maison et qu’on veut les impressionner avec notre dernière console. Près de deux mois après la sortie de la console, je peux enfin mettre la main dessus grâce à un ami (je t’aime mon bichon, cœur avec les doigts) et c’est avec plaisir que je saute dans l’aventure pour un bond dans le passé en plein coeur de la Rome antique.

"MAXIMUS, MAXIMUS, MAXIMUS"

« MAXIMUS, MAXIMUS, MAXIMUS »

Enfin, comme d’habitude je ne saute pas tout de suite, puisqu’il faut d’abord patienter bien sagement pendant les loooooooongues heures nécessaires pour télécharger le jeu. Je ne remercierais jamais assez les mecs de Microsoft d’avoir changé d’avis et de ne pas proposer du tout dématérialisé tant ça m’insupporte de devoir attendre comme un con que je puisse enfin jouer au jeu que je viens de payer 70 balles. Le jeu essaye bien de me feinter en me lançant une notification « prêt à démarrer », mais l’installation continue une fois sur le menu principal du jeu. Salaud.

Bref, passons. Je lance ma partie bien plus tard dans la soirée, et là, directement, c’est la grosse claque. On ne m’a pas menti, ce jeu est une véritable petite bombe graphique. L’intro démarre sur une scène où des barbares attaquent la ville. Je suis un légionnaire, Marcus je crois, et je suis bien décidé à sauver mon empereur de ces mange-merdes. Aucune transition entre les magnifiques cinématiques et le jeu, et je comprend que je suis vraiment sur next gen. C’est une énorme claque graphique, vraiment magnifique (désolé pour les adjectifs, superlatifs et autres trucs chouettes à répétition, mais vraiment, ça poutre !). Les lames s’enfoncent dans la chair des assaillants, les combos s’enchainent, les QTE aussi.

Bon, c'est vrai, ils auraient pu ne pas lui faire une gueule de benêt, mais bon.

Bon, c’est vrai, ils auraient pu ne pas lui faire une gueule de benêt, mais bon.

Je ne fais pas partie des gens qui sont réfractaires aux QTE au passage, quand elles sont discrètes et bien intégrées comme ici (un halo de la couleur de la touche sur laquelle il faut appuyer apparaît autour de l’ennemi), ça me plait, d’autant que la mise en scène est sacrément bien foutue. Manque de bol, la situation se dégrade rapidement et je prends place aux commandes d’un Scorpion, une espèce de grosse arbalète bien pratique pour dégommer les ennemis qui arrivent par dizaines. Seulement voilà, cette scène est ennuyeuse à mourir et arrive seulement après 5 minutes de jeu. Clairement, les développeurs ont chié leur entrée en matière en proposant cela, et vont rebuter plus d’un joueur !

Heureusement, je suis un peu plus valeureux que ça et je m’accroche. Je fais bien, puisque le jeu devient véritablement plus intéressant par la suite. Non pas que les combos évoluent – il ne faut vraiment pas être difficile de ce point de vue là – mais simplement parce que les scènes deviennent vraiment épiques. Je ne vais pas trop en dire pour ne pas vous gâcher le jeu si vous décidez de le faire, mais vraiment certains passages sont classes ! Globalement, mon impression est donc bonne, mais je regrette certains « détails » qui m’ont fait sortir du jeu, comme le fait que tous les ennemis se ressemblent. Tous les ennemis basiques ont la même apparence, tous les « gros lards » sont barbus et en slip, etc. Un peu de diversité aurait fait beaucoup de bien au titre, vraiment.

Au final, je conseille Ryse à ceux qui veulent impressionner leurs potes avec un jeu qui envoie graphiquement. Les amateurs de véritables beat’em all, avec de bons gros combos à travailler, seront immanquablement déçus, c’est une assurance. En revanche, ceux qui veulent se laisser porter par une histoire sympa et vivre des scènes assez épiques y trouveront leur compte. Idéalement, essayez de le choper d’occasion, c’est le meilleur compromis !

Article paru initialement Chez Jo : blog jeux vidéo, cinéma, high-tech

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