Le dilemme, de B.A. PARIS

S’il parle, il la détruit. S’il se tait, il se détruit.Et vous, que feriez-vous ?

Depuis toujours, Livia rêve d’une énorme soirée pour ses 40 ans ; et Adam, son mari, met tout en oeuvre pour que la fête soit inoubliable. Il s’organise pour que leur fille Marnie vienne exprès de Hong Kong – ce sera une surprise pour Livia. Mais quelques heures avant la soirée, Adam apprend que le vol dans lequel se trouvait peut-être Marnie s’est crashé. Est-ce qu’elle avait pu prendre cet avion, sachant que son vol précédent avait décollé en retard et qu’elle pensait ne pas pouvoir attraper sa correspondance ? Adam doit-il en parler à Livia, au risque de l’inquiéter pour rien ? Et pourquoi Livia semble-t-elle soulagée que Marnie ne soit pas là ? Lorsque la fête commence, chacun devra danser avec ses secrets et ses peurs. Jusqu’à ce que s’ouvre enfin le portillon du jardin et qu’une silhouette s’avance vers les invités…

Dès les premières pages, on veut savoir. On veut tout savoir… Que sait Livia ? Que sait Adam ? Où est Marlie ? Est-elle encore vivante ou ses parents vont-il devoir vivre leur deuil….

Vraiment, l’auteure nous emmène sans souci là où elle le veut, à travers ses mots simples, son histoire prenante. On serait tenté d’aller directement à la fin pour savoir vite, vite… mais on sait pertinemment qu’il est important de lire chaque page car chacune d’entre elles peut nous apporter son revirement son petit plus qu’il ne faut surtout pas rater….

Et effectivement, c’est le cas… Ce roman se lit presque d’un trait. Si techniquement l’histoire se déroule sur un week-end, il n’y a aucune lourdeur, aucune longueur. On n’a qu’une hâte : en connaître le dénouement final.

Bien que l’auteure n’en soit qu’à son 4ème ouvrage, on ressent toujours ce réel plaisir à la lire. J’en suis pour ma part à la lecture de 3… et je suis impatiente que sorte le prochain.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.