Une tension latente soutenue. Des personnages captivants, un lieu hors du temps, une intrigue tirée au cordeau pour vous embrouiller l’esprit.

Sandrine est une victime touchante et inquiétante à la fois. Impossible de développer un quelconque argumentaire au risque de divulgâcher une intrigue de haute volée.

Cependant à un moment, je me suis dit OK, c’est inspiré d’un fait divers glauque, l’issue est cousue de fil blanc. Je ne vais pas me faire avoir… En refermant le livre, j’y avais perdu mon latin, ma voix, n’avais pas trouvé de refuge pour éviter la claque inattendue prise aux dernières lignes. Bravo !

Cet auteur est un maître conteur précis, qui cisèle son histoire, l’émaille de petits cailloux pour vous montrer la piste de la vérité. Quel brio pour nous faire perdre sa trace.

Y a-t-il plusieurs vérités ? Comment démêle-t-on le vrai du faux ? Vous l’apprendrez à vos dépens grâce à l’auteur. C’est un roman dans lequel le lecteur est embarqué, balloté, laissé pantelant sans boussole, qui fait froid dans le dos.

En fermant le livre, j’ai poussé un NON ?! Vraiment, cet épilogue ne m’était pas venu à l’esprit, détourné qu’il était par la noirceur du moment ? Quelle maestria ! C’est bluffant ! Chapeau bas monsieur Loubry, si ce roman ne marque pas le genre cette année c’est à ne rien y comprendre !

C’est cinématographique, flippant à souhait, bref promis je ne vous quitte plus, vous m’avez fait trembler pour Sandrine, Damien.

Vous m’aviez capté avec le « Douzième chapitre« , avec LES REFUGES, je suis fan définitivement !

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