L’homme qui voulait vivre sa vie, de Douglas KENNEDY

US novelist Douglas Kennedy poses for portraits on October 6, 2106 in Paris. / AFP PHOTO / MARTIN BUREAU

Un roman pour ceux qui veulent s’évader…

Roman écrit en 1997, se déroule aux Etats-Unis contrairement à l’adaptation au cinéma, qui se déroule en Europe, l’acteur principal étant Romain Duris.

Au départ, un proche m’a recommandé de lire les premières pages de ce roman car elles concernaient des scènes de vie que l’on traverse avec nos enfants en bas âge (des nuits parfois difficiles…). Puis, j’ai continué et arrêté très vite. Bof…

Puis, quelques mois plus tard, après avoir dévoré « Piège nuptial » dont l’action se déroule cette fois-ci en Australie, je me suis décidée à reprendre depuis le début « L’homme qui voulait vivre sa vie » après avoir lu plusieurs bonnes critiques.

Ben Bradford, avocat aisé et père de famille de deux enfants Adam et Josh, est confortablement installé avec sa femme Beth en banlieue du Connecticut. Sa passion pour la photographie lui permet d’égayer sa vie beaucoup trop rangée, son métier d’avocat étant très rémunérateur mais l’ennuyant et le stressant profondément. Lorsqu’il rencontre ce voisin photographe et un peu bohème, Il en devient même frustré. Puis, un jour, Ben Bradford se rend compte que sa femme le trompe et il va ainsi choisir de basculer dans un monde très incertain et instable mais ô combien jouissif…

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Une fois passé le début très descriptif, je me suis totalement plongée dans l’univers de ce personnage avec un très grand plaisir. Ce roman n’est pas vraiment un polar sachant que le meurtre (à vous de deviner de qui il s’agit !) n’est qu’un prétexte à l’analyse des personnages et de leur cheminement progressif vers leur nouveau destin.

Je considère ce livre comme une vraie réussite et je le recommande pour ceux qui veulent s’évader, au sens propre et au sens figuré. J’ai beaucoup aimé la seconde partie plus chaleureuse malgré le climat friqué, contrastant avec la tristesse et la mélancolie du début.
Même la fin m’a surpris par une situation somme toute cohérente avec le reste du roman mais que je n’avais pas imaginée.

Le film, adapté soit disant de ce livre, est très en dessous du roman car la première moitié de la narration est complètement passée à l’as et le fait de voyager dans un autre pays, avec une langue différente fait perdre complètement la cohérence de l’histoire. Si vous avez vu que le film, plongez-vous absolument dans le livre, beaucoup plus complexe et émouvant.

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