Une fois n’est pas coutume nous n’allons pas parler de jeu vidéo à proprement dit, ni de gameplay ou graphisme, mais plutôt de livre. Fait tout à fait surprenant, il arrive parfois, éventuellement, dans un moment d’égarement, que les gamers lisent ! Si, si, je vous assure !

Aujourd’hui nous allons nous pencher sur le volume 2 de « Ludothèque : Les Classiques du Rétrogaming ». Pour rappel, le premier tome se consacrait à 5 jeux : Beyond Good and Evil, Digital Devil Saga, Eternal Darkness, Fear Effect et Rez.

Dans ce nouvel opus, les auteurs se sont focalisés sur 5 piliers vidéoludiques : Snatcher & Policenauts, Streets of Rage, Jet Set Radio, Medievil et Panzer Dragoon.

Ces JV n’ont clairement pas été pris au hasard et leur choix a été mûrement réfléchi. En effet, Au travers de ceux-ci, le lecteur va pouvoir découvrir à quel point ils ont, chacun à leur mesure, impactés l’univers et les habitudes des joueurs sur console.

Cet ouvrage replace de manière très intéressante chaque opus culte au sein de sa période afin de préciser les contours historiques, les rivalités d’éditeurs, les guerres de studio et d’équipe qui ont amené à la création de ces pépites.

Alors évidemment, elles ne parleront pas forcément aux plus jeunes mais chaque geek trentenaire (voire au-delà je l’avoue) aura entendu ne serait-ce que de nom les différentes œuvres. Chacune de celles-ci a eu un impact important dans les habitudes et la vie de chaque joueur.

En effet, comment ne pas avoir à l’esprit la saga Panzer Dragoon, RPG culte sur Saturn ? Et notamment Saga qui se vend à des sommes pharaoniques actuellement de par la rareté du nombre de copies encore en circulation. Snatcher & Policenauts, quant à lui, est un jeu engagé qui a permis une réelle exigence au niveau des cinématiques et a permis les débuts de la mouvance cyberpunk. Ces derniers permettront de voir émerger un certain Hideo Kojima, papa futur de la saga Metal Gear Solid !

Jet Set Radio sera incontournable au niveau musical en marquant l’histoire de la Dreamcast. Mais ironiquement, c’est la mort de la console qui l’a rendu encore plus culte et chaque joueur gardera à l’esprit son univers de rébellion.

N’oublions pas Sir Daniel Fortesque au regard si… particulier !? Après une seule partie, tout le monde gardera en mémoire le look de ce chevalier cultissime à tête de crâne avec un œil. On pourrait croire à un jeu tout droit sorti de la tête de Tim Burton pour ce magique Medievil.

Finissons en apothéose sur un petit outsider qui ne devait être qu’une réponse furtive au monstre Final Fight, j’ai nommé le grand Streets of Rage ! Premier beat’em up coopératif sur console de l’histoire, chaque joueur aura son souvenir de ce jeu, qui a fait les beaux jours de SEGA, avec sa musique reconnaissable entre toutes.

En conclusion, les jeux mis en avant dans ce nouveau Ludothèque ne seront certainement pas gravés dans la mémoire des amateurs mais ils sont la base de tout ce qui a été mis en place dans les nouveautés actuelles. Même si certains noteront le manque d’illustration (il n’y en a aucune), force est de constater que ce tome 2 de chez Third Editions est une réussite pour la culture générale des gamers et geeks en tout genre. Alors n’attendez plus et foncez !

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