November 18, 2018

Spécial Journée de la femme : les femmes, vues par le cinéma

Le 8 mars, le monde entier célèbre la femme. Pour l’occasion, on vous propose de jeter un œil aux biopics féminins du cinéma. Le 7ème art a su faire le portrait de femmes extraordinaires qui ont marqué nos sociétés. La liste des biopics rendant hommage à ces grandes femmes est très longue. Puisqu’on ne peut pas tous les citer, on en a choisi cinq. Cinq films pour cinq femmes qui méritent de ne pas être oubliées. Retour sur ces femmes iconiques célébrées par le cinéma !

Marie-Antoinette, de Sofia Coppola (2005)

« This is ridiculous.
– This, Madame, is Versailles. »
Récompensé du Prix de l’Education nationale au Festival de Cannes de 2006 et de l’Oscar des Meilleurs costumes en 2007, le biopic historique retrace le destin tragique de l’archiduchesse d’Autriche et future reine de France, Marie-Antoinette (incarnée par Kristen Dunst), depuis son entrée dans le monde faux et cruel du futur roi Louis XVI jusqu’à la chute du régime monarchique et la Révolution française de 1789. Etouffant sous les codes rigides de la cour de Versailles, la jeune Marie-Antoinette a du mal à s’accoutumer à toute cette mascarade. L’Histoire se souvient d’une reine réfugiée dans une vie d’extravagance et de frivolités. Le film nous montre une femme en quête de bonheur.

La Môme, d’Olivier Dahan (2007)

« Non ! Rien de rien…
Non ! Je ne regrette rien… »
Dans ce biopic musical, c’est à la fameuse chanteuse française mondialement connue Edith Piaf (incarnée par Marion Cotillard) que l’on rend hommage. Multi-récompensé aux Césars, aux Oscars, aux BAFTA Awards ainsi qu’aux Golden Globes (notamment dans la catégorie de Meilleure actrice), le film suit la carrière de l’artiste de légende depuis ses débuts jusqu’au sommet de sa gloire, ainsi que ses joies, ses amours et ses drames. Avec sa voix reconnaissable entre toutes et sa frêle silhouette familière et les paroles fortes et envoûtantes de ses célèbres chansons, celle que l’on appelait la Môme a su charmer tout le monde et devenir populaire au-delà des frontières. Tout comme le film.

Coco avant Chanel, d’Anne Fontaine (2009)

« La mode se démode, le style jamais. » Coco Chanel
Sûre d’elle-même, Gabrielle Chanel n’a jamais pliée face à la pression de la société et a su rester fidèle à elle-même. Elle s’est habillée selon ses propres codes, a créé son propre style et a vécu la vie à son idée, sans recevoir d’ordre de personne. Pourtant, rien ne laissait présager que Coco deviendrait la légendaire créatrice de mode que l’on connait. Rien ne laissait présager qu’elle échapperait à son destin de misère en sortant de l’orphelinat. Rien ne laissait présager qu’elle deviendrait l’incarnation de l’élégance à la française. Ce biopic, qui a remporté le César des Meilleurs costumes en 2010, nous montre comment Gabrielle Chanel (incarnée par Audrey Tautou), au fond, a toujours été Coco Chanel.

The Lady, de Luc Besson (2011)

En 1988, les forces militaires prennent le contrôle de la Birmanie sous les yeux d’Aung San Suu Kyi (incarnée par Michelle Yeoh), revenue dans son pays pour s’occuper de sa mère malade. Issue d’une famille politiquement engagée, Aung San Suu Kyi devient la figure emblématique du parti s’opposant à la dictature militaire mise en place. Loin de son mari et de ses enfants restés à Londres, cette femme de convictions (Prix Nobel de la Paix en 1990) commence une longue et difficile lutte non-violente pour la démocratie. Le biopic retrace le combat de cette courageuse résistante birmane qui a préféré sacrifier son propre bonheur plutôt que d’abandonner son peuple à son sort.

Erin Brockovich, seule contre tous, de Steven Soderbergh (2000)

Mère célibataire peinant à joindre les deux bouts, Erin Brockovich (incarnée par Julia Roberts) se retrouve à travailler aux archives d’un cabinet d’avocat après une suite de galères. C’est dans cette tonne de paperasse qu’elle tombe sur un document qui retient son attention. En cherchant à y voir plus clair, cette femme brute de décoffrage et aux méthodes peu conventionnelles découvre une grosse affaire d’empoisonnement. Véritable autodidacte du droit en guerre contre l’injustice, elle décide de prendre en charge le dossier et de tout mettre en œuvre pour faire payer les responsables. Erin Brockovich n’a peut-être pas de diplôme mais elle n’est pas du genre à renoncer. Julia Roberts a remporté l’Oscar et le Golden Globe de Meilleure actrice grâce à ce rôle.

Autres films rendant hommage à des femmes légendaires : Diana, La Dame de fer, Grace de Monaco, Jeanne d’Arc, My Week with Marilyn, Lovelace, etc.

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