December 19, 2018

TEST de Yomawari : Midnight Shadows

Yomawari : Midnight Shadows est la suite de Yomawari : Night alone, sorti en août 2017 au Japon et disponible sur Playsation 4, Playstation Vita et Steam. La sortie en France est prévue pour le 27 octobre 2017, mais on a pu le tester en avant-première pour vous !

Présentation de Yomawari : Midnight Shadows

Après une scène d’ouverture quelque peu glaçante, le jeu introduit deux petites filles : Haru et Yui, qui se perdent sur le chemin de la maison après être allées regarder les feux d’artifices d’un festival d’été en haut de la montagne. En rentrant chez elles, Haru entend des voix mystérieuses qui l’appellent depuis les ténèbres. Lorsque Yui va voir ce qui se passe, elle disparaît. Haru doit alors rentrer seule, et durant le reste du jeu, les deux petites filles essayeront de se retrouver dans une ville déserte et envahie par les monstres.

Un gameplay simplissime

Nul besoin d’être un gamer confirmé pour pleinement apprécier le jeu : les principales touches que vous serez amenés à utiliser sont R et L pour se diriger, et X pour interagir avec des objets. Pour ne pas se faire manger par les monstres, le jeu fait surtout appel à vos réflexes et à votre sens de l’observation, car plus vous récoltez des indices et plus vous avez d’informations sur comment leur échapper.

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Vous jouerez successivement Yui et Haru, ce qui vous permettra d’explorer différentes parties de la ville. Les informations que vous dénicherez en jouant Haru vous aideront également lorsque vous jouez Yui, et inversement, alors soyez attentif et ne loupez rien ! Sachez également que la façon dont vous jouerez Haru ou Yui influencera votre partie lors du chapitre suivant. Alors ouvrez grand les yeux, et essayez de repérer tous les indices.

Une ambiance glaçante

Aussi surprenant que cela puisse paraître, Yomawari : Midnight Shadows réussit à instaurer une ambiance réellement terrifiante, malgré l’apparence mignonne de ses personnages. Tout d’abord, vous évoluez dans un endroit désert, de nuit, avec des décors dans les tons sombres, rouges, qui dissimulent des monstres qui peuvent surgir à tout moment.

yomawari monster

Ceux-ci, grandement inspirés du folklore japonais, sont la plupart du temps grotesque. Et c’est justement ce qui les rend aussi flippants : au détour d’une ruelle, une énorme tête difforme vous attend pour vous surprendre. Soudain, une main avec des yeux veut vous découper en morceaux. Accrochez-vous, car si vous tardez à reprendre vos esprits, vous ne serez pas assez rapide pour échapper aux monstres.

Un jeu sous tension

Ce qui contribue grandement à plonger le joueur dans une atmosphère pesante où il est constamment sur le qui-vive, c’est l’absence de musique qui vous accompagne tout au long du jeu. Ainsi, impossible de rater les battements de cœur de votre personnage, qui s’emballent lorsqu’un monstre est proche. Si vous le voyez, vous avez divers moyen de vous en sortir, mais vous ne pouvez pas vous défendre. C’est suffisant pour vous maintenir sous tension tout au long du jeu.

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