September 21, 2018

TEST – Ys VIII : Lacrimosa of Dana

Ys VIII : Lacrimosa of Dana est un RPG japonais édité par Nihon Falcom et sorti en 2016. La série des Ys a déjà acquis une grande notoriété auprès des fan de RPG, notamment grâce à son gameplay et son univers. Avec ce nouvel opus, on retrouve le personnage de Adol Christin, cette fois-ci en tant que marin à bord du Lombardy. Au tout début du jeu, un mystérieux monstre marin fait chavirer le navire, et le protagoniste échoue sur une île déserte : l’île maudite de Siren. L’aventure peut alors commencer.

La qualité du gameplay au rendez-vous

On comprendra vite qu’une grande partie du jeu, sinon l’essentiel, se passe sur l’île. Une partie des quêtes (principale et secondaires) tournent autour de l’exploration de Siren, l’occasion de découvrir de nouvelles zones, de nouveaux monstres, et de nouveaux personnages. Très vite, vous vous rendez compte que vous avez besoin de ressources pour survivre, et les survivants du Lombardy s’organisent pour construire un village au cœur de l’île. Lorsque vous découvrez un nouveau personnage, il viendra habiter votre village, et vous pourrez de nouvelles fonctionnalités. Vous pourrez ainsi progresser dans le jeu, et mieux vous armer afin d’aller affronter les  zones suivantes.

L’équipe d’exploration est constituée de deux personnages, en plus d’Adol : Laxia et Sahad. Chaque personnage possède des compétences, des combos, et des attaques différents, et vous pourrez les interchanger pour les jouer selon le monstre en face de vous. Le jeu vous pousse ainsi à diversifier votre façon de jouer, car souvent un monstre n’est sensible qu’à un type d’arme sur les 3. L’avantage, c’est que cela vous force à maîtriser les 3 personnages, qui se jouent différemment : alors qu’Adol manie une épée tranchante, Laxia se bat avec une arme perçante avec une grande portée, et Sahad préfère une arme lourde mais puissante. Plutôt que de choisir, vous serez amené à maîtriser les 3. Les boss constituent de vrais challenge, et il vous faudra utiliser toutes vos compétences pour les battre. Le jeu dispose de 5 modes : facile, normal, difficile, cauchemardesque et infernal.

Un univers haut en couleurs

Ys VIII se situe dans un univers coloré, que ce soit au niveau des personnages – affublés d’une couleur de cheveux improbable et de vêtements criards – ou des décors. L’île apparaît comme paradisiaque, avec des paysages très lumineux et assez diversifiés selon les zones. Assez de détails pour ne pas paraître dépouillé, mais suffisamment peu pour éviter la surcharge, le décor est bien dosé. Le jeu est beau, agréable à regarder. Cependant, il manque parfois un peu de fluidité dans les animations, notamment au niveau des cinématiques – les personnages ont des gestes un peu mécaniques. Ce détail ne vous gênera pas si vous êtes un habitué des Ys ou même des Tales Of, mais peut paraître un peu décevant au vu des progrès techniques de la Playstation 4.

Tout au long du jeu, vous êtes accompagnés par une bande-son peu audacieuse mais soignée, qui s’accorde bien avec l’univers du jeu. Les mélodies sont dynamiques, et rythment bien l’exploration de l’île.

De même, la galerie de personnages et de monstres que vous serez amenés à rencontrer est assez variée. Cependant, le jeu ne s’attarde pas sur le caractères de ces PNJ, qui sont la plupart du temps peu originaux, voire un peu cliché. Rien de bien audacieux à ce niveau-là, Ys VIII respecte à la lettre les codes du RPG japonais.

Précédent «
Suivant »

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Publicité