Vous avez tout vu sur les plates-formes et les téléfilms de Noël vous agacent ?

Voilà quelques semaines que nous survivons péniblement au confinement, pendant l’hiver cette fois. Mais c’est aussi la saison des plaids tous doux, des chocolats chauds et des soirées films (ou journées pour les plus déterminés d’entre vous).

L’heure est venue de partager une petite sélection de films cultes d’une autre époque, à voir ou à revoir.

Le comique vintage : Les temps modernes, Charlie Chaplin (1936)

Les temps modernes

Son dernier film muet. L’époque de l’industrialisation, le travail à la chaine, une époque où il ne fait pas bon d’être au chômage. Emprisonné puis livré à lui-même, le film enchaîne les situations comiques et cultes. Adeptes du noir et blanc, ce classique est fait pour vous.

Le meurtrier : Le meurtre était presque parfait, A. Hitchcock (1954)

Le crime était presque parfait

Quand Alfred Hitchcock offre l’écran à Grace Kelly. Si le confinement fait naître l’envie d’assassiner vos colocataires, vous serez sans doute inspiré par le plan fou d’un homme jaloux, pour faire tuer l’amant de son époux et toucher le pactole. Entre amour et argent, il fera tout pour se forgé un alibi parfait.

Attention, réfléchissez, le jeu en vaut-t-il vraiment la chandelle ? Article 221 du Code pénal « le fait de donner volontairement la mort à autrui constitue un meurtre. Il est puni de trente ans de réclusion criminelle ».

Le jazzy : Ascenseur à l’échafaud, Louis Malle (1958)

Ascenseur pour l'échafaud

Du Miles Davis dans toute sa splendeur. Pour l’action, il faudra repasser, mais l’intrigue à le mérite d’être là. On admirera surtout l’ambiance et le jeu d’acteur avec Jeanne Moreau, la légèreté de l’époque, mais surtout la bande son signée Miles Davis.

Mon classique préférée : Breakfast at Tiffany’s (1961)

Breakfast at Tiffany's

Plus communément appelé Diamants sur canapé dans l’hexagone. C’est le récit d’une croqueuse de diamant naïve et particulièrement attachante. Un charme fou, une personnalité pétillante et légère, dont on ne se lasse pas. Un scénario tout en douceur pour replonger dans l’ambiance de l’époque. Le plus : il est en couleur.

Si vous aimez : Audrey Hepburn donne la réplique à Cary Grant, la même époque à Paris. Une jeune veuve, aussi élégante que sophistiquée, se retrouve prise au piège et tente de sauver son héritage.

Le culte : Le Parrain, F. C. Coppola (1972)

New York, 1945. Mafia, mariage arrangé, entente et trafic de drogue. Un classique indémodable. « Gardez vos amis près de vous, mais gardez vos ennemis encore plus près », voilà une première mise en bouche.

L’effrayant : Shinning, Stanley Kubrick (1980)

Shining

Pour les courageux qui n’ont pas peur de l’isolement ou pour ceux qui aiment voir leur esprit tourmentés. Engagé pour garder un immeuble fermé l’hiver, Jack accepte de s’isoler avec sa famille pou y écrire son livre. Un hôtel rien que pour eux, la belle affaire. Shining qu’est-ce que c’est ? Le pouvoir d’un fils, qui revoit d’horribles scènes et des personnages du passé.

Le saviez-vous ?

Shining, un film volé ? Ce serait serait l’adaptation partielle du roman de Stephen King. S’il reconnaît la qualité cinématographique du film, l’auteur du livre n’apprécie pas l’adaptation qui en a été faite. Il ira jusqu’à critiquer le casting, les personnages modifiées et les intrigues oubliées.

Si vous n’avez pas trouvé votre bonheur, vous trouverez peut-être de quoi vous ravir dans les coups de cœur de la rédac’ d’octobre.

Et vous quels sont vos classiques vintage ?
N’hésitez pas à les partager en commentaire juste en-dessous.

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