TEST – Dead or Alive 6, le retour de Kasumi & Cie

L’heure de la castagne a (à nouveau) sonné ! Dead or Alive 6 débarque, bien décidé à se faire une place sur le segment des jeux de baston, au milieu de l’offre de plus en plus dense dans le milieu. Test complet de la version Xbox One reçue à la rédaction.

On a pu s’essayer en avant-première à Dead or Alive 6 et, pendant la dernière semaine, on a envoyé pas mal de parpaings dans les dents des collègues. Amoureux de la licence ou joueurs néophytes, les profils sont nombreux mais, tous, ont apprécié l’expérience. C’est un premier constat qu’il est important de dresser rapidement : la série de Koei Tecmo est toujours aussi accessible pour les débutants, étant beaucoup moins exigeante que certains concurrents (comme Street Fighter par exemple, pour ne citer que lui).

Cela étant dit, plongeons un peu plus en détails dans cette nouvelle version du titre. Les développeurs n’ont clairement pas pris beaucoup de risque, et on se trouve en présence d’un jeu qui est totalement dans la continuité du précédent opus. Le gameplay n’a quasiment pas évolué, avec toujours deux touches de coups, une de garde, et une de chope. On ajoute désormais une touche de spécial pour rajouter un peu de piquant, et on saupoudre d’un système de contres toujours aussi violent pour obtenir un gameplay nerveux, bien connu des fans de la série. DOA6 est donc l’un de ces titres simples d’accès mais profonds malgré tout, d’autant que certains modes permettent de simplifier encore davantage le gameplay. De quoi mettre le titre en avant au cours des soirées entre potes.

Côté modes de jeu, il y en a pour tous les goûts. Notre préférence va pour le mode Histoire, vraiment bien pensé, qui nous propose de suivre les histoires parallèles des différents personnages, chapitre par chapitre, en les sélectionnant dans l’ordre de notre choix. On est sur choses assez basiques en termes de scénario, mais on prend plaisir à voir l’univers se présenter une fois de plus face à nous autrement que via de simples combats qui s’enchaînent sans explications. Les amateurs de personnalisation, qui souhaitent débloquer l’intégralité des costumes et accessoires pour chacun des personnages, seront ravis de découvrir le mode DOA Quest. On y retrouve une centaine d’épreuves à la difficulté croissante, chacune disposant de trois missions différentes, vous octroyant un nombre d’étoiles similaire. Si on s’en sort assez bien sur les premières épreuves, on doit très vite repasser par la case entraînement pour réussir à faire tel ou tel défi. Le jeu nous invite d’ailleurs régulièrement à suivre des tutoriels permettant d’atteindre les objectifs manquants. De quoi s’arracher pendant des heures pour obtenir les nouvelles lunettes de soleil de Zack ou la petite tenue de Kasumi. Du côté du online, Dead or Alive 6 fait le boulot de belle manière. Pour le moment, seul les matchs classés sont de la partie mais les amicaux et salons privés devraient arriver prochainement. Toutefois, l’important se situe au niveau du code réseau, qui est très bon. Les parties en ligne sont fluides, même avec des connexions moyennes, et se mettre des tatanes entre personnes du bout du monde est vraiment agréable.

Du côté du contenu, on retrouve 24 combattants dans ce Dead or Alive 6. On regrette de ne pas retrouver les 35 combattants de Dead or Alive 5 Last Round, sorti il y a quatre ans de cela. On note deux petits nouveaux dans ce roster, Nico et Diego, plutôt sympas. On devrait élargir ce casting via du contenu additionnel d’ores et déjà prévu, et des personnages qui débarquent de l’univers SNK notamment. Chacun des personnages dispose d’une quinzaine de costumes différents, qu’il va falloir déverouiller via les loot boxes à ouvrir en utilisant les crédits ingame acquis dans le mode DOA Quest. Oui, des loot boxes, et vous allez donc galérer un peu si vous souhaitez deverrouiller les tenues les plus sexy pour vos combattantes. Oui, on sait que c’est ce que vous recherchez, même si vous faites des posts féministes sur votre Twitter, bande de coquins.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.